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Pourtant, la religion définit sans circonstances atténuantes ou degrés d’appréciation ce qui relève du Bien et ce qui relève du Mal. Elle définit alors de façon totalement subjective que tel acte sera un Mal ou tel autre un Bien. Sans discernement ou repentance aucune, elle a ainsi cautionné les plus grands génocides en son nom (inquisition, conquête de l’Amérique latine, …) sous le couvert de la défense du Bien et de la lutte contre le Mal. La dualité manichéenne y a trouvé plus qu’une raison d’etre, une essence.

« Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie.

Et les morts furent jugés selon leurs oeuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres. (...)

Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu. (...)

Leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.»
(Apocalypse 20.12,15 et 21.8)