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Ainsi le machiavélisme nous enseigne trois principes fondamentaux. Tout d'abord, le pouvoir appartient à celui qui l’exerce réellement, fut il dans l’ombre, et non à celui qui prétend ou entend l’exercer. Ensuite, la fin justifie les moyens : autrement dit, le destin devant lequel nous sommes impuissants, justifie l’utilisation, au bon moment, du bon moyen : l'occasion propice à l'initiative audacieuse. Ainsi, l’utilisation d’actes du Mal est il pleinement justifié si le dessein qu’il sert, est clairement établi. Enfin, la lucidité et la vivacité d’esprit, qui désignent l'énergie dans la conception et la rapidité dans l'exécution, la résolution et la ruse, le "génie politique", en définitive, en sont les notions essentielles. C'est l'art de choisir les moyens en fonction du destin et de dominer ainsi les circonstances. En conclusion, l’usage du Mal est toléré et même parfois nécessaire pour celui qui souhaite réussir son entreprise.

«Car la force est juste quand elle est nécessaire.» Nicolas Machiavel